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Archive for 6/12/2017

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EDITORIAL

La Constitució espanyola és llegida avui des d’un esperit que té poc a veure amb el que la va inspirar a l’inici de la Transició. La seva gestació ara fa quaranta anys va respondre a una conjuntura política que pretenia girar full de la dictadura i consolidar un règim democràtic des d’un ampli consens, respectant la pluralitat ideològica i territorial. S’havia d’acabar amb l’esperit de revenja de les dues Espanyes i s’havia d’aconseguir encaixar les dites “nacionalitats” històriques. De fet, l’amnèsia històrica, la desmemòria que ha perviscut fins avui, és fruit d’aquella voluntat de mirar més endavant que enrere. L’ambigüitat i flexibilitat del text, obert a diverses interpretacions, també respon a aquell pacte entre les forces de l’oposició democràtica i el reformisme franquista. El canvi va ser amb els límits que avui coneixem i arrosseguem, però en qualsevol cas en va sortir derrotat l’immobilisme dels sectors més durs de la dictadura.
Paradoxalment, quatre dècades després està triomfant un nou immobilisme fill de la contrareforma aznarista, que ha consagrat una interpretació restrictiva de la Constitució no només en el terreny de la plurinacionalitat, sinó també dels drets. I a remolc d’aquest tancament constitucional retorna un esperit de revenja, un aire frontista que crèiem enterrat. La resposta del nacionalisme espanyol a la crisi catalana ho està fent cada cop més evident. El lamentable crit d’“ A por ellos ”amb què es va incitar les forces policials a actuar a Catalunya per impedir el referèndum de l’1 d’octubre -i, en efecte, l’actuació de la Guàrdia Civil i la Policia Nacional va ser injustificadament violenta contra ciutadans indefensos i pacífics- va ser dilluns a la nit el primer crit en l’inici de campanya del candidat del Partit Popular, Xavier García Albiol.
Així doncs, no només estem assistint a una més que dubtosa interpretació de la Constitució per dissoldre el Parlament, destituir el Govern i intervenir la Generalitat; no només veiem com la mateixa carta magna serveix per empresonar polítics en funció de les seves idees (quan en realitat hauria de protegir el seu dret a la discrepància), sinó que també assistim a un amenaçador desvergonyiment ideològic, a una autèntica caça de bruixes contra els que divergeixen d’aquesta visió constitucional.

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Johnny Hallyday est mort : l’idole aux 110 millions de disques vendus disparaît à 74 ans
Johnny a conquis des générations de Français avec ses tubes « Que je t’aime », « Quelque chose de Tennessee », « Allumer le feu »…

Avec la mort de Johnny Hallyday, dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 décembre, à l’âge de 74 ans, c’est une légende de la chanson française qui disparaît. L’artiste était devenu un mythe vivant en France, ayant conquis un très large public qui appréciait autant sa personnalité et sa sensibilité que ses chansons. Sa carrière est phénoménale, il a enregistré plus de mille titres, composé une centaine de chansons et vendu 110 millions de disques.
« Johnny Hallyday est parti, a déclaré l’épouse du chanteur Laeticia Hallyday dans un communiqué à l’Agence France-presse (AFP). J’écris ces mots sans y croire. Et pourtant c’est bien cela. Mon homme n’est plus. Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité. » L’artiste, qui est décédé des suites d’un cancer du poumon, avait été hospitalisé pour détresse respiratoire, il y a un mois. Après six jours passés dans la clinique Bizet du 16e Arrondissement de Paris, il avait décidé de rentrer à son domicile de Marnes-la-Coquette. Depuis sa femme n’avait plus communiqué via les réseaux sociaux.

Avec la mort de Johnny Hallyday, dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 décembre, à l’âge de 74 ans, c’est une légende de la chanson française qui disparaît. L’artiste était devenu un mythe vivant en France, ayant conquis un très large public qui appréciait autant sa personnalité et sa sensibilité que ses chansons. Sa carrière est phénoménale, il a enregistré plus de mille titres, composé une centaine de chansons et vendu 110 millions de disques.
« Johnny Hallyday est parti, a déclaré l’épouse du chanteur Laeticia Hallyday dans un communiqué à l’Agence France-presse (AFP). J’écris ces mots sans y croire. Et pourtant c’est bien cela. Mon homme n’est plus. Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité. » L’artiste, qui est décédé des suites d’un cancer du poumon, avait été hospitalisé pour détresse respiratoire, il y a un mois. Après six jours passés dans la clinique Bizet du 16e Arrondissement de Paris, il avait décidé de rentrer à son domicile de Marnes-la-Coquette. Depuis sa femme n’avait plus communiqué via les réseaux sociaux.

« Souvenirs souvenirs »
En 1959, il participe à l’émission télévisée « Paris cocktail » et se fait remarquer par le directeur artistique de Vogue, qui l’engage pour un an. En mars 1960 sort un premier disque, avec notamment les titres T’aimer follement et Laisse les filles. La même année, en juin, il sort un deuxième disque, Souvenirs souvenirs, qui est son premier tube. C’est le vrai début de sa carrière. Il commence à se produire sur scène, et triomphe lors du premier festival rock organisé au Palais des sports, en 1961. Il se produit à l’Olympia et sort l’album Salut les copains, en référence à la célèbre émission de radio créée en 1959 sur Europe 1. Il devient l’« idole des jeunes ».
En 1965, il épouse la chanteuse Sylvie Vartan. Leur fils, David, naît en août 1966. Johnny est alors le chef de file des « yéyés », les héros des baby-boomers. Il évolue vers la pop et le rythm’n’blues avec l’album Génération perdue.
En 1969, la chanson Que je t’aime marque son tour de chant. Le journaliste Philippe Labro, avec qui il partage sa passion de l’Amérique, lui écrit des chansons, puis c’est l’auteur-compositeur Michel Mallory qui l’influencera beaucoup. En 1971, il se fait acteur devant la caméra de Claude Lelouch dans L’aventure c’est l’aventure. Les tournées continuent mais cette vie tumultueuse a raison de son couple. Johnny et Sylvie finissent par divorcer en 1975. S’il garde son public, son rock ne paraît plus dans l’air du temps. Il est plus un chanteur de variétés. Pourtant le succès est encore là. En 1977, la chanson Elle m’oublie est un énorme tube, un des plus importants de la décennie.

« Quelque chose de Tennessee »
Au début des années 1980, le chanteur connaît une période creuse. Mais à partir de 1984, c’est la renaissance. Il rencontre Michel Berger, créateur de Starmania, qui lui compose des titres inoubliables comme « Quelque chose de Tennessee », de l’album Rock’n’roll attitude. Jean-Jacques Goldman lui compose également des titres, dont Laura, chanson dédiée à sa fille Laura Smet, née en 1983, de sa liaison avec l’actrice Nathalie Baye, rencontrée sur le tournage du film Détective, de Jean-Luc Godard. Le chanteur revenu en grâce intéresse la presse à sensation pour ses multiples liaisons.

En 1986, il se sépare d’avec Nathalie Baye, et en 1990 il épouse Adeline Blondieau, fille de son ami Long Chris. Après un divorce, il se marie en 1996 avec la mannequine Læticia Boudou, son épouse actuelle. Le public continue de l’adorer. Il s’offre le Parc des Princes en 1993 pour ses 50 ans et triomphe au Stade de France en 1998. Il collabore désormais avec Pascal Obispo. Monument du rock français, il reçoit en 1997 la médaille de chevalier de la légion d’honneur.
En 1998, il accorde un entretien au Monde, où il se révèle et confie prendre de la cocaïne pour « travailler, relancer la machine, tenir le coup ». Mais Johnny Hallyday tient bon malgré ses excès et ses problèmes de santé grâce au public qui l’adule. En 2000, il fête ses quarante ans de carrière. Le 10 juin, il donne un spectacle gratuit à la tour Eiffel devant 500 000 spectateurs. En 2002, il sort le 43e album de la carrière A la vie, à la mort, qui se vend à 1,5 million d’exemplaires. Il marque son retour à la chanson après deux années de pause consacrées au cinéma.

En 2004, il change de maison de production et passe chez Warner Music. Il enregistre en 2007 Avec le cœur d’un homme, un disque aux influences blues. Sa santé se dégrade et, en 2009, il est hospitalisé pour un cancer, dont il se rétablit après une longue convalescence. 2010 est l’année de retour sur scène après ses ennuis de santé. C’est aussi sur scène qu’il fête ses 70 ans en juin 2013. L’artiste tourne ensuite en France et à l’étranger. Les tournées comme « Le rester vivant tour » ou en 2017 « La tournée des vieilles canailles » avec ses amis Mitchell et Dutronc sont des succès. Mais la santé de l’artiste se détériore encore et en mars 2017, il révèle être soigné pour un cancer du poumon.

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